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Du Choco au Catatumbo, de Guajira au Putumayo, tous les points cardinaux de la Colombie sont traversés par les mêmes files conducteurs qui permettent d’établir la relation entre droits humains et la domination territoriale pour le marché mondial et l’investissement privé. Les crimes de façon systématique et la militarisation territoriale coïncident avec les intérêts économiques. La Colombie est l’Irak d’Amérique du sud.

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Les avertissements, intimidations, et pressions des unités militaires de la Brigade XVII et des agents de police, des entrepreneurs et des civils armés contre les habitants de la Zone Humanitaire du Curvaradó ont été fréquents depuis le milieu du mois d’avril quand les paysans et paysannes retournèrent dans le Curvaradó après 10 ans de déplacement forcé.

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« Il existe de profondes différences entre ce que dit la loi et ce qui se passe au niveau départemental et local, cette situation menace les droits des 3 millions de déplacés présents en Colombie» a remarqué Walter Kalin, Représentant du Secrétariat Général des Nations Unies pour les droits des personnes déplacées, lors de sa visite en Colombie du 15 au 27 juin dernier sur invitation du gouvernement colombien.

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JHON JAIME ROMAÑA DENIS, 121 jours d’injuste privation de liberté à la prison d’Apartado- département d’Antioquia; faussement accusé d’être membre de la guérilla des FARC-EP, dans le cadre du processus judiciaire No.2022, dans lequels se trouvent sous mandat d’arrestation 23 autres membres du conseil communautaire majeur du Jiguamiando et du Curvarado.

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Si ce n’est pas sous le pseudonyme de «Front social pour la Paix» ou d’«Autodéfenses unies indépendantes», ou sous d’autres appellations et fausses identités, le paramilitarisme en tant que stratégie d’État se trouve en phase de reingénierie; et persiste malgré le déni du Président URIBE ou du Haut Commissaire pour la Paix LUIS CARLOS RESTREPO. L’institutionnalisation du paramilitarisme ne veut pas dire que ce mécanisme efficace de destruction et de perpétuation de l’impunité disparaisse.

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Le retour et la création de la Zone Humanitaire a donné l’occasion de recueillir de nouveaux témoignages de gens qui vivent dans la région. Un paysan a révélé qu’il y a trois ans et demi, des représentants de la compagnie URAPALMA l’ont invité à former une “Association de petits producteurs”. Au nom de cette dite association, la compagnie à part la suite fait une demande de crédits à l’institution FINAGRO qui est gérée par la Banque agraire de Colombie à Apartado.

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Le 8 avril 2006, accompagnées par la commission de Justicia y Paz et par des organisations étrangères, des habitants et habitantes du bas Atrató ont fondé une nouvelle Zone Humanitaire proche du site de Brisas dans le Curvaradó. Ce nouvel emplacement se construit au milieu des plantations de palme africaine, sur la terre de Don Enrique Petro, qui défend vaillamment une partie de sa terre contre la voracité des entreprises palmicultrices. Faisant acte de mémoire, des membres de la communauté racontent leur histoire. Depuis 1996, les entreprises sont arrivées dans la région.

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Au cours des premiers mois de 2006, la commission d’experts dans l’application des résolutions de l’OIT a émise plusieurs observations sans précédents sur les droits à la Vie, à l’identité culturelle et au Territoire des communautés afrodescendantes en Colombie. La commission s’est basée principalement sur le cas concret des communautés afrodescendantes du Jiguamiandó et des familles du Curvaradó, département du Chocó.

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Aux alentours de Bajirá on charge 10 000 pesos (35 $US) à chaque famille participant au programme guardabosques et sont également réalisées des actions de contrôles de la part des autorités militaires et policières. Pendant ce temps, HERMEN DE JESUS MUÑOZ GONZALEZ, aussi appelé DIOMEDES, a été arrêté le 17 février dernier à Apartadó pour être un des responsables de l’assassinat d’Orlando Valencia.

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Devant le scénario de la légitimation de l’illégal, de l’institutionnalisation paramilitaire, de la paramilitarisation du public et du social. Devant la consolidation d’un État de Fait, construit sur les ruines de l’État de Droit, se trouve la prétention d’imposer l’unanimité d’une fausse paix, la vérité des meurtriers, l’oubli qui garantie l’impunité, la réparation de l’irréparable. Aujourd’hui, les assassins se présentent comme des victimes et les véritables victimes de crimes contre l’humanité, de leur côté, sont judicialisées et détenues arbitrairement.

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