Projet Accompagnement Solidarité Colombie

Campagne de solidarité avec les prisonniÈres politiques

Lettre conjointe à l'ambassade canadienne suite à l'arrestation des syndicalistes de la USO

19 Décembre 2013

Ambassadeur Tim Martin

Persécutions judiciaires des syndicalistes opposés à la pétrolière canadienne Pacific Rubiales

6 Décembre 2013

Mercredi 4 décembre à 9h, Campo Elias Ortiz, ex-travailleur d'une entreprise sous-traitante de Pacific Rubiales, quittait son domicile pour se rendre au siège social de l'Union syndicale ouvrière de l'industrie du pétrole, dont il est un membre actif, lorsqu'il a été arrêté. Un sort similaire espérait José Dilio et Hector Sanchez, leaders communautaires de la région de Rubiales.

La vague de détentions de dirigeants syndicaux continue en Colombie

4 Décembre 2013

L’Union Syndicale Ouvrière – USO – dénonce la détention aujourd’hui des camarades Campo Elias Ortiz et Jose Dilio Naranjo, travailleurs et dirigeants syndicaux du département du Meta. Ils ont été privés de leur liberté pour leur participation aux mobilisations ouvrières de 2011 et 2012 dans la municipalité de Puerto Gaitán, travaillant alors pour des entreprises sous-traitantes de la multinationale Pacific Rubiales.

Criminalisation et propagande contre un représentant de la USO – Meta

6 Novembre 2013

Le 2 novembre 2013 à Villavivencio a été arrêté notre compagnon Dario Cardenas, vice-président de l'USO-META (Union syndicale ouvrière - Meta). Le mandat d'arrêt émis par la Cour supérieure de Villavivencio l'accuse d'entrave à la circulation sur la voie publique, d'incendie criminel et de destruction de la propriété.

Criminalisation et propagande contre un représentant de la USO – Meta

5 Novembre 2013

Le 2 novembre 2013 à Villavivencio a été arrêté notre compagnon Dario Cardenas, vice-président de l'USO-META (Union syndicale ouvrière - Meta). Le mandat d'arrêt émis par la Cour supérieure de Villavivencio l'accuse d'entrave à la circulation sur la voie publique, d'incendie criminel et de destruction de la propriété.

Quand l’opposition au monopole capitaliste devient "délit de rébellion" : Les prisonniers politiques en Colombie entre torture et invisibilisation

14 Décembre 2012
En Colombie, des milliers d’hommes et de femmes sont condamnés pour « délit de rébellion » -inscrit dans le  code pénal - et  aussi condamnés en vertu de son extension  plus arbitraire, le crime  de « terrorisme » [1], une catégorie qui englobe tout ce qui peut gêner l’État colombien et le grand capital d’un pays spolié qui tente d’étouffer le mécontentement social par l’extermination et l’incarcération.
 

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